Tag Archives: décembre 2018

L’ANNÉE TERRIBLE – Courts extraits

Lorsqu’ autour de nous tout devient confus et que le pouvoir met les citoyens aux abois, nous faisons appel au Poète qui a vécu l’année terrible (1870-1871) où l’on a bradé notre pays au puissant envahisseur en même temps que l’on massacrait nos frères de la Commune.

Durée : 1h15

Représentations :
Prolongations du 13 janvier 2019 au 7 avril 2019
Ce spectacle a été programmé du 9 septembre 2018 au 21 octobre 2018, puis prolongé jusqu’au 16 décembre 2018
Le dimanche à 16h, les samedis 9, 16 et 23 février à 14h dans le cadre du cycle « TROIS ÉPÉES POUR LA COMMUNE« 

Plus d’informations et réservations

Auteur Victor Hugo
Adaptation et interprétation Antonio Diaz Florian
Production Théâtre de l’Épée de Bois

 

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L’ACCUSÉE LOUISE MICHEL

Jouant les avocats du diable, nous faisons un procès de la militante Louise Michel, afin de mieux comprendre son héritage où se mêlent la lutte et l’utopie.

Jour après jour se forgent nos consciences, car nous devons ériger de nouveaux piliers sur lesquels construire le lendemain.

Aux côtés d’autres femmes et d’hommes, Louise Michel a voulu former notre république. Pour mieux la comprendre, nous avons choisi de remémorer ses écrits et ses nombreux procès, à la façon d’enfants joueurs. Elle répond avec la franchise, la conviction et la joie du moment sans pour autant négliger les erreurs toujours possibles dans le feu de l’action. Elle nous sert de modèle, car elle s’est vouée au bien-être de notre pays, celui que nous aimons, celui qui n’oublie pas le sang versé par les citoyens qui ont pris la Bastille et fait la Révolution qui éclaira le monde en 1789. Elle nous rappelle que nous ne devons pas laisser récupérer la République par ceux qui massacrèrent le peuple de Paris en 1871.

L’accusée Louise Michel répondra donc aux questions que chacun souhaiterait lui poser. Ses réponses nous aideront à former pour nous-mêmes d’abord, puis avec nos concitoyens, ce monde toujours rêvé, dont l’idéal s’écrit « Liberté – Egalité – Fraternité ».

Victor Hugo – poème sur Louise Michel (1871)

VIRO MAJOR (extrait)

Ayant vu le massacre immense, le combat
Le peuple sur sa croix, Paris sur son grabat,
La pitié formidable était dans tes paroles.
Tu faisais ce que font les grandes âmes folles
Et, lasse de lutter, de rêver de souffrir,
Tu disais : « j’ai tué !  » car tu voulais mourir….

Durée : 1h30

Représentations :
Du 3 au 19 décembre 2018
Du lundi au mercredi à 20h30

Plus d’informations et réservations 

Auteur Antonio Diaz-Florian
Inspiré des écrits de Louise Michel
Mise en scène Antonio Diaz-Florian
Avec troupe de l’Épée de Bois.
Scénographie David Léon
Costumes Abel Alba
Lumières Quique Peña
Production Théâtre de l’Épée de Bois

 

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ALLERS – RETOURS

Aborder l’œuvre d’Ödön von Horvath, en l’occurrence la pièce Allers-Retours, en souhaitant la faire dialoguer avec aujourd’hui, c’est à la fois poursuivre ce désir viscéral de raconter des histoires tout en portant un regard sur les problèmes de son temps. Une manière d’approcher l’autre, les autres, les publics en mettant en mouvement nos imaginaires respectifs.

En empruntant la forme de la comédie populaire, Horváth, célébré comme l’un des plus grands dramaturges du vingtième siècle, raconte une fable étonnante aux ressorts kafkaïens qui résonne étrangement avec notre actualité.

Un vieux pont en bois jeté entre deux pays…
Un commerçant en faillite  raccompagné à la frontière.
C’est Ferdinand Havlicek.
On l’expulse, il est devenu un poids économique pour le pays.
On l’invite à retourner dans son pays natal où il n’a jamais vécu.

Là-bas, les lois ont changé et dictent l’obligation de se déclarer dans un délai de cinq ans au consulat compétent, au risque de perdre sa nationalité automatiquement…

« Pas de chance… »

Voilà notre Havlicek, apatride, qui rencontre sur ce petit bout de bois, une foule de personnages hauts en couleurs… des chefs d’État, des contrebandiers, un homme qui pêche à la ligne, Madame Hanusch ruinée elle aussi…
Une mécanique infernale…

Une farce délirante écrite en 1933, où Horvath se joue des frontières et des interdits et dénonce avec une intarissable humanité l’absurdité de l’Homme.
Une partition théâtrale, musicale et chorégraphique pour 8 comédiens et 16 personnages.

Durée : 2h

Représentations :
Du 29 novembre  au 23 décembre 2018
Du jeudi au samedi à 20h30, samedi et dimanche à 16h

Plus d’informations et réservations 

Auteur Ödön von Horváth
Traduction Henri Christophe – L’Arche Editeur
Mise en scène Alain Batis
Avec Raphaël Almosni, Sylvia Amato, Alain Carnat,
Laurent Desponds, Théo Kerfridin, Sophie Kircher,
Marc Ségala
et Marie-Céline Tuvache.
Dramaturgie Jean-Louis Besson
Scénographie Sandrine Lamblin
Musique Cyriaque Bellot
Costumes Jean-Bernard Scotto
Lumières Jean-Louis Martineau
Perruques, maquillages Judith Scotto
Régie Lumière Émilie Cerniaut
Régie son Gaultier Patrice
Production Compagnie La Mandarine Blanche

 

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LA LETTRE À HELGA

Mieux qu’un vol sec, une immersion en terre d’Islande

Au crépuscule de sa vie, le vieux Bjarni Gíslason répond enfin à la lettre d’Helga, adressée il y a si longtemps et l’invitant à la rejoindre à Reykjavík. Partager enfin cet amour fou né dans la bergerie, un jour de palpation des moutons pour savoir lesquels passeraient l’hiver, loin des ragots sur cet amour extra-conjugal. Mais le vieux refrain où il est dit « L’amour le plus ardent est l’amour impossible » aurait-il raison ?

« Quitter la campagne où mes ancêtres avaient vécu depuis un millénaire, pour travailler dans une ville où l’on ne voit jamais l’aboutissement du travail de ses mains ? Où même les canards des étangs sont tristes ? »

Dans cette réponse tardive, Bjarni feule son amour pour sa belle et sa lande et cette question : comment comme rejoindre l’une sans trahir l’autre ?

Bergsveinn Birgisson nous plonge au cœur de la paysannerie islandaise tout au long du XXe siècle. Une saga contemporaine faite d’hommes et de bêtes, d’amendement de cette terre âpre, d’économie où rien ne se perd, d’esprit coopératif, de culture forgée au fil des siècles et des travaux dont l’abandon signerait sa perte irrémédiable.

Le formidable cri d’amour d’un vieil éleveur de moutons.

Représentations :
Du 26 novembre au 22 décembre 2018
Du lundi au samedi à 20h30, samedi à 16h

Plus d’informations et réservation

Auteur Bergsveinn Birgisson
Traduction Catherine Eyjólfsson – Editions Zulma
Mise en scène Claude Bonin
Artisanat et actions artistiques Bénédicte Jacquard
Avec Roland Depauw
Création sonore live Nicolas Perrin
Création vidéo Valéry Faidherbe
Scénographie Cynthia Lhopitallier
Création Lumière Vincent Houard
Maquettisme Vaderetro Studio
Production Le Château de Fable
Coproduction La Strada et Cie / Les Bords de Scène
Avec le soutien du Théâtre par le Bas – Le Conseil Départemental de l’Essonne
La Spedidam – L’Ambassade d’Islande

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