Tag Archives: Mars 2019

L’ANNÉE TERRIBLE – Courts extraits

Lorsqu’ autour de nous tout devient confus et que le pouvoir met les citoyens aux abois, nous faisons appel au Poète qui a vécu l’année terrible (1870-1871) où l’on a bradé notre pays au puissant envahisseur en même temps que l’on massacrait nos frères de la Commune.

Durée : 1h15

Représentations :
Prolongations du 13 janvier 2019 au 28 avril 2019
Ce spectacle a été programmé du 9 septembre 2018 au 21 octobre 2018, puis prolongé jusqu’au 16 décembre 2018

Plus d’informations et réservations

Auteur Victor Hugo
Adaptation et interprétation Antonio Diaz Florian
Production Théâtre de l’Épée de Bois

 

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ROBERTO ZUCCO

Une nuit en 1986, Roberto Zucco s’évade de la prison dans laquelle il a été incarcéré pour le meurtre de son père. Il va alors mener une cavale délirante à travers toute la France où il rencontrera diverses personnalités, toutes illustratrices de la quête d’identité de l’Homme.
Alors qu’il est sans cesse traqué par les inspecteurs français et italiens, son visage d’ange ne fera qu’intriguer. Il fascine. C’est un véritable mythe moderne. Chaque individu qu’il rencontre ne fait qu’illustrer une prison intime, que nous avons tous.

Qui sommes-nous ? Quelle place trouver dans notre société ? Quelle est notre part de liberté ? Les mots de Koltès ainsi que notre primordiale inspiration du fait divers originel tentent d’y répondre. Cette histoire est une grande épopée que le personnage de Zucco, ainsi que ses rencontres, traversent avec violence, poésie, peur, humour et désir.

Durée  1h20

Représentations
Du 28 mars au 07 avril 2019
Du jeudi au samedi à 20h30, samedi et et dimanche à 16h

À partir de 13 ans

Plus d’informations

Auteur Bernard-Marie Koltès

Mise en scène Rose Nöel

Assistant à la mise en scène Simon Cohen

Avec Lola Blanchard, Axel Granberger, Akrem Hamdi, Rose Noël,

Sixtine Païtard Gilardoni, Mélie Torrell, Jonathan Turnbull et Clyde Yeguete

Accompagnements musicaux Martin Sevrin et Natalia Bacalov

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QUICHOTTE Y PANZA

Théâtre
en quatre épisodes
sur la route – rêve – pénitence – dulcinée
et huit aventures
des moulins à vent – des moines – des moutons – des marteaux à foulon – des muletiers – du heaume de mambrin – avec Dorothée – en cage.

***

Note d’intention du metteur en scène

« Je suis frappé par le fait qu’en ce début de XXIe siècle, États, Religions, Mairies, Associations, tous semblent se liguer pour enfermer l’humain dans des normes. A chacun son cheval de bataille « pour notre bien », notre « mieux être » : mariage, voile, pollution, vocabulaire, voiture, bio, nourriture, cigarette. Et me voici, citoyen anonyme, balisé, normé, « NORMATÉ ».

« Ne pensez pas à moi » ai-je envie de crier.

Oui, l’espace de liberté pure est désormais grandement restreint. Seul l’imaginaire me semble encore offrir un peu d’éclaircie, une bouffée d’oxygène, devant ce mal rampant, cette norme envahissante !

Qui d’autre alors que Don Quichotte – traversant les siècles – pour m’offrir par sa seule présence un appel d’air tant salutaire ?

Je vous propose donc cette adaptation de Don Quichotte de la Manche de Cervantes pour deux acteurs : une façon de voyager dans l’intimité d’un couple et d’en faire ressortir toute leur humanité face aux forces « obscures ». J’ai essayé évidemment de restituer la poésie du texte dans la traduction d’Aline Schulman ; sa cruauté, son humour. J’ai envisagé l’adaptation comme un long dialogue découpé en quatre épisodes et huit aventures qui relancent l’action.

Au fil de mon travail d’adaptation, le personnage de Quichotte m’est apparu comme la Catastrophe personnifiée, en qui Panza reconnaît une puissance interrogeante, entraînante et que le monde « normal », voyant en lui un poison, une peste, n’a de cesse de le remettre sur « son » droit chemin.

Pour soutenir la mise en scène qui fait la part belle à la relation humaine, la scénographie suggère plus qu’elle n’illustre. Ainsi nous avons fabriqué de bric et de broc deux montures et quelques « ustensiles » nécessaires (sac, épée, casque, armure, etc). D’autre part, nous nous appuyons sur le son et la lumière pour faire sentir quelques présences insaisissables sorties de l’imaginaire d’une âme trop sensible.
Puisse le rire surgir aussi ! »

– Claude Guyonnet

 

Durée : 1h15

Représentations :
Du 18 au 30 mars 2019
Du lundi au samedi à 20h30, samedi à 16h

À partir de 8 ans

Plus d’informations

D’après Miguel de Cervantes

Adaptation Claude Guyonnet

Scénographie, costumes, mise en scène Le Collectif Unique

Avec Valère Bertrand et Claude Guyonnet

Création sonore et système Patrick Najean

Création lumière Guillaume Jargot

Production Inuit Théâtre – Pot au Noir – Plateau 31

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LES LUNES

La maison, même en exil, est réconfortante, et c’est au cœur de ce calme passager que neuf femmes – rebelles, artistes, mères, libres, amantes, esseulées, étrangères, avides – interprétées par neuf actrices, vont se rejoindre et n’en faire qu’une : la femme créatrice. Elle s’appelle Marina. Elles sont les ombres des voyages, des amants et amantes, des passions, des amours imaginaires, du quotidien, de l’innocence.

Comment chaque jour, on ouvre les yeux sur le rêve. Comment le quotidien d’une personne engendre une danse perpétuelle entre le concret et l’abstrait. La nécessité, l’urgence presque d’être soi, et d’accomplir en même temps un trajet artistique, quel qu’il soit. Ce sont des forces qui parfois s’harmonisent, et qui parfois s’entrechoquent.

La lune chasse leurs pensées dans la maison.

Après avoir émigré près du canal Saint-Denis à Paris 19°, Meudon, Vanves, puis à Clamart, Marina et son fils louent une sobre chambre de l’Hôtel Innova, au 32 boulevard Pasteur, à Paris. C’est là que l’histoire commence. C’est ce matin là, dans sa « maison d’exil », qu’elle ouvre la fenêtre. Un mirage : Marina se dédouble. Neuf estampes d’elle vont se vivre.

Une servante est posée dans cette chambre de l’Hôtel Innova, une grande pièce sobre dans laquelle les murs reflètent des ombres, des apparitions. Tous les éléments sont figurés. Les femmes amies, compagnes, filles, inconnues, aimées, sont là, fantômes. Elles dialoguent, chantent, dansent, évoquent des émotions, se lient, rient, se perdent. Chacune cherche à retrouver le sourire de Marina, chacune est un personnage de sa vie qu’elle nous livre avec pudeur et humour. Chacune est une part de Marina.

Elles sont belles, en robes colorées ou un peu garçonnes, très jeunes ou plus matures, elles sont d’aujourd’hui, elles étaient déjà là il y a longtemps.

La vie de Marina est transfigurée par l’art. Et si son œuvre « n’est rien », dit-elle, sa vie va à la même vitesse. Une impatiente d’autre chose…

 

Durée : 2h

Représentations :
Du 7 au 24 mars 2019
Du jeudi au samedi à 20h30, samedi et dimanche à 16h

À partir de 12 ans

Plus d’informations

D’après Marina Tsvetaeva

Adaptation et mise en scène Isabelle Hurtin

Avec Ilham Bakal, Coco Felgeirolles, Inès Hammache, Isabelle Hurtin, Fanny Jouffroy,

Olivia Machon, Yasmine Modestine, Maeva Pinto Lopes et Marie Vitez

Conception Ombres Marie Vitez

Assistants Bruno Bisaro et Kevin Chemla

Lumières Stéphanie Daniel

Son Lionel Erpelding

Visuels Kevin Chemla

Régie Chloé Coquilhat et Kevin Chemla

Production Compagnie du NESS

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CAFÉ POLISSON

Café Polisson réunit des chansons du Second Empire et de la Belle époque. Qu’elles soient cruelles ou drôles, le cabaret Parisien leur offre un écrin pour raconter les vicissitudes de l’existence. Dans la capitale du plaisir on se presse au caf conc’ se divertir en écoutant des chansons. La prostitution est au cœur de l’activité théâtrale. Mais le style « beuglant » assimile le métier de chanteuse à celui de prostituée ou de cocotte.

Yvette Guilbert est la première artiste à rompre avec la vulgarité. Elle chante l’omniprésence de la sexualité dans la vie et la misère cachée, la vie des petites gens, les quartiers populaires.

« Elle révèle aux âmes toutes leurs peines, toutes leurs joies, toutes leurs vertus, leurs grimaces et aussi leurs vices ».

La femme chantante devient alors l’artisan de son émancipation. Nathalie Joly chante l’éternel féminin et rend hommage à ces courtisanes, demi-mondaines, pierreuses, buveuses d’absinthe, gueuses, gommeuses et fleurs de trottoir …

Durée (estimation) : 1h15

Représentations :
Du 4 mars au 3 avril 2019
Du lundi au mercredi à 20h30

À partir de 15 ans

 

Plus d’informations

Auteur et conception Nathalie Joly

Mise en scène Jacques Verzier

Avec

Chant Nathalie Joly, Jacques Verzier ou Gilles Vajou

Danse Bénédicte Charpiat

Bandonéon Carméla Delgadopiano

Trompette Jean-Pierre Gesbert

Décor et scénographie Jean-Jacques Gernolle

Peinture Maïté Goblet

Costumes Claire Risterucci

Lumière Carla Tomé

Son Vincent Crenn, Olivier Lagier

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L’HOMME QUI NE SAVAIT PAS QU’IL ÉTAIT MORT !

« Monde illusoire cette sacrée bonne vieille Terre ! Il y a une production d’morts Là-bas ; ici ce n’est que provisoire : l’Entre-deux. »

Dans quel temps et quel espace sommes-nous ? J’faisais quoi Avant ? 

Moi j’voulais être un héros mais, dans la vie, j’m’comportais de façon absurde. Le refuge c’est le sexe !

J’étais pas un fainéant, trop d’confusion, j’comprends pas la souffrance, et puis la peur de la Mort, la peur des femmes aussi, les rêves d’amour ? La peur de la Vie !

La peur d’la Vie, c’est plus grave qu’la peur d’la Mort ?

L’amour de la vérité et les sentiments qui taraudent, ça fait bouger la Vie !

Tu perdais le sens.

Que prendre avec soi de l’autre côté ? 

Et la Mort a l’air d’nous tendre les bras ! 

On pourrait reconstituer les morceaux, y retourner ? Le seul risque est de se noyer sur le chemin du retour, ah ça ! Il y a des retours possibles mais peu d’élus !

On y va ?

La mort nous rend-elle plus humains ?!

Parler de la mort pour parler de la vie et de notre humanité, aborder la mort pour affronter la vie et la mort avec sérénité. Interroger l’inconnu de l’ «après», imaginer les limbes comme un voyage initiatique, une renaissance pour, peut-être, réapprendre à vivre mieux.

L’homme qui ne savait pas qu’il était mort ! propose un engagement philosophique : s’engager dans la mort, dans l’après de la vie, pendant une heure, à travers le parcours de deux personnages au passé aussi douteux que poétique.

Vivre la mort, plonger et rester un instant dans l’Entre-monde, le temps de faire émerger nos doutes et nos ardeurs, de se construire une philosophie de l’éphémère, de réfléchir à nos vies.

La pièce invite chaque spectateur à se projeter dans la mort de deux hommes qu’il pourrait être et, comme eux, à revenir à la vie après une introspection où l’humour rivalise avec l’essentiel.

 

Durée  1h

Représentations
Du 4 au 16 mars 2019
Du lundi au samedi à 20h30, samedi à 16h

À partir de 10 ans

Plus d’informations

Auteur Nouchka Ovtchinnikoff
Mise en scène Nouchka Ovtchinnikoff
Avec David Weiss, René Hernandez, Nouchka Ovtchinnikoff.
Création lumière Laurent Vergnaud

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